En nette perte de vitesse sur la scène internationale depuis l’éclatement de l’ex-URSS au début de la décennie 1990, la Russie est en train de reprendre sa place de superpuissance, comme en témoigne le rôle qu’elle assume dans les différents conflits de la planète.
L’équation peut être la suivante : le numéro 3 de l’État est d’accord avec la décision du numéro 1 d’engager des consultations politiques mais reste sceptique avec la feuille de route du numéro 2. Conclusion : il y a de l’eau dans le gaz entre le président de l’APN, apparenté FLN, et le président du Sénat, appartenant au RND. C’est ce qui ressort des petites phrases et allusions sibyllines …